Voilà. Il y a eu l'été. Je ne sais plus.
Nantes. L'anniversaire du pop. L'alcool. Les virées en vespa. La fête de la musique. xavier. Lyon. Et déjà mon corps ne suivait plus trop. Le concert des Green Olive, au Sonic, et puis cette errance tranquille dans la ville, alcool, jusqu'à 7 heures du matin, et sur le toit, une cigarette pendant que se lève le soleil. Et je ne sais plus. Le bac, bien trop tôt. Baudelaire. Verlaine. Et ce lycée de banlieue. Devant lequel trône un motel. Quelques jours et de l'alcool, probablement. Et Nantes, à nouveau. Quelques jours encore, égarée dans les sixties. De l'alcool, toujours. Barbarella et l'ile de Wight sur arte. Johnny Boy, petite bombe punk. du tabac, beaucoup. Je ne sais plus. Ikea. Les KDS. Le gimmick. La maman et la putain. dans un squat. Des nuits qui sont des jours. Retour tardif. Lyon. Et puis à peine revenue le croiser dans la rue. Alors commence un étrange ballet. Un concert qui finit à l'hotel, Captain Phoenix, drôle. Du protoxyde, drôle aussi. Et puis le 14 juillet, dernier concert au Citron. Les jours qu'on ne voit plus, la coke, les soirées chez edward, au sirius, les beatles,l'alcool encore, sa façon de rouler les cigarettes, toujours, et quelques larmes parfois, quand il disait que c'était fini, que ça ne servait à rien, à rien. Et puis les bouteilles volées, bues au petit matin, lever du soleil, sur le toit. Je ne sais plus. 25 kilos de coke, des putes des macarons et du champagne, je crois. L'absurdité, toujours, de ces fois où l'on se retrouvait. Et cette dernière fois, la dernière cette fois.
Nantes. L'anniversaire du pop. L'alcool. Les virées en vespa. La fête de la musique. xavier. Lyon. Et déjà mon corps ne suivait plus trop. Le concert des Green Olive, au Sonic, et puis cette errance tranquille dans la ville, alcool, jusqu'à 7 heures du matin, et sur le toit, une cigarette pendant que se lève le soleil. Et je ne sais plus. Le bac, bien trop tôt. Baudelaire. Verlaine. Et ce lycée de banlieue. Devant lequel trône un motel. Quelques jours et de l'alcool, probablement. Et Nantes, à nouveau. Quelques jours encore, égarée dans les sixties. De l'alcool, toujours. Barbarella et l'ile de Wight sur arte. Johnny Boy, petite bombe punk. du tabac, beaucoup. Je ne sais plus. Ikea. Les KDS. Le gimmick. La maman et la putain. dans un squat. Des nuits qui sont des jours. Retour tardif. Lyon. Et puis à peine revenue le croiser dans la rue. Alors commence un étrange ballet. Un concert qui finit à l'hotel, Captain Phoenix, drôle. Du protoxyde, drôle aussi. Et puis le 14 juillet, dernier concert au Citron. Les jours qu'on ne voit plus, la coke, les soirées chez edward, au sirius, les beatles,l'alcool encore, sa façon de rouler les cigarettes, toujours, et quelques larmes parfois, quand il disait que c'était fini, que ça ne servait à rien, à rien. Et puis les bouteilles volées, bues au petit matin, lever du soleil, sur le toit. Je ne sais plus. 25 kilos de coke, des putes des macarons et du champagne, je crois. L'absurdité, toujours, de ces fois où l'on se retrouvait. Et cette dernière fois, la dernière cette fois.


